Les remparts de Marrakech comptent parmi les monuments les plus emblématiques de la « ville rouge » : près de 19 kilomètres de murailles en pisé de couleur ocre, hérissées de tours carrées, qui enserrent la vieille médina depuis le XIIe siècle. Percées de plusieurs portes monumentales — les fameuses bab — elles racontent à elles seules l’histoire almoravide et almohade de la cité. Si vous cherchez une réponse rapide : oui, faire le tour des remparts (à pied ou en calèche) est l’une des plus belles manières de découvrir Marrakech, surtout au coucher du soleil quand la terre crue s’embrase de reflets rose et orangé.
Dans ce guide complet, vous découvrirez l’histoire de ces murailles de Marrakech, pourquoi la ville est surnommée « la ville ocre », le détail des grandes portes de Marrakech à ne pas manquer — à commencer par la superbe Bab Agnaou — et tous nos conseils pratiques : comment faire le tour des fortifications, où trouver les meilleurs points de vue, combien de temps prévoir et que voir à proximité de chaque porte. Un itinéraire à la fois historique et photogénique, accessible à tous les voyageurs.

En bref : l’essentiel sur les remparts de Marrakech
- Longueur totale : environ 19 km de murailles ceinturant la médina.
- Époque de construction : XIIe siècle, sous la dynastie almoravide (vers 1126, sous Ali ben Youssef).
- Matériau : pisé (terre crue battue) de teinte ocre rose, d’où le surnom « ville rouge ».
- Hauteur : jusqu’à 6 à 9 mètres par endroits, avec de nombreuses tours de guet.
- Portes principales : Bab Agnaou, Bab Doukkala, Bab el-Khemis, Bab Debbagh, Bab er-Robb, Bab Aylen…
- Meilleur moment : fin d’après-midi et coucher de soleil, quand la lumière rasante magnifie la terre ocre.
- Faire le tour : à pied (plusieurs heures) ou en calèche (tarif indicatif, voir plus bas).
- Accès : gratuit, en extérieur ; la médina est classée au patrimoine mondial de l’UNESCO.
Les remparts de Marrakech : histoire, pisé et dimensions
L’histoire des remparts de Marrakech commence au XIIe siècle. La ville avait été fondée vers 1070 par les Almoravides, une dynastie berbère venue du Sahara, qui en firent la capitale de leur immense empire s’étendant du sud du Maroc jusqu’à l’Andalousie. Au départ, Marrakech n’était guère plus qu’un vaste campement organisé autour d’une forteresse et de puits. C’est le sultan Ali ben Youssef qui, vers 1126, décida d’entourer sa capitale d’une véritable enceinte défensive pour la protéger des menaces extérieures, notamment des rivaux almohades qui montaient en puissance dans le Haut Atlas.
Ces murailles de Marrakech furent édifiées en pisé, une technique de construction en terre crue battue et compactée dans des coffrages de bois. On mélange de la terre argileuse locale, un peu de chaux, du sable et parfois de la paille, puis on tasse le tout couche après couche entre des banches. Ce procédé, économique et parfaitement adapté au climat semi-aride, donne des murs épais qui gardent la fraîcheur en été et la chaleur en hiver. C’est précisément la couleur naturelle de cette terre — un ocre rosé caractéristique du sol de la région — qui confère aux remparts, et par extension à toute la ville, leur célèbre teinte rouge orangé.
Aujourd’hui, l’enceinte s’étend sur environ 19 kilomètres autour de la médina historique. Les murs atteignent par endroits 6 à 9 mètres de hauteur et sont ponctués de nombreuses tours carrées, les bordj, qui servaient autrefois de postes de guet et renforçaient la défense. Au fil des siècles, les différentes dynasties — Almohades, Saadiens, Alaouites — ont entretenu, réparé et parfois agrandi ces fortifications, mais l’ossature almoravide demeure. Le pisé étant un matériau vivant, sensible à la pluie et à l’érosion, les murailles font l’objet de restaurations régulières : ce que vous admirez aujourd’hui est donc un héritage millénaire constamment préservé.
Les remparts ne délimitent pas seulement un périmètre : ils dessinent l’âme même de la vieille ville. À l’intérieur se love la médina de Marrakech, dédale de ruelles, de souks, de riads et de places animées, tandis qu’au sud s’étend le quartier historique de la kasbah de Marrakech, l’ancienne cité royale. Comprendre les murailles, c’est donc saisir comment la ville s’est organisée et protégée pendant près de mille ans.
Pourquoi Marrakech est-elle « la ville rouge » (ou ocre) ?
Le surnom de « ville rouge » — parfois « ville ocre » — n’est pas une invention touristique : il découle directement de la couleur du pisé qui compose les remparts, mais aussi la grande majorité des bâtiments traditionnels de la médina. Cette teinte, allant du rose pâle au brun rougeâtre selon la lumière, provient de la terre argileuse ferrugineuse extraite dans la plaine du Haouz et sur les contreforts de l’Atlas. Riche en oxydes de fer, cette terre prend naturellement des nuances chaudes qui varient au fil de la journée.
Ce qui frappe les visiteurs, c’est l’unité chromatique de Marrakech. Pour préserver cette harmonie, les constructions modernes du centre historique sont tenues de respecter des tons ocre proches de ceux des murailles anciennes. Résultat : que vous regardiez les portes de Marrakech, les murs d’un riad ou la silhouette lointaine du minaret de la Koutoubia, tout dialogue dans une même palette. Au lever du jour, la ville se teinte de rose tendre ; à midi, elle vire à l’ocre franc sous le soleil ; au crépuscule, elle s’embrase de rouge et d’orange. C’est ce spectacle changeant qui a inspiré tant d’artistes, de peintres et de photographes.
Les remparts sont sans doute le meilleur endroit pour saisir ce phénomène. Longer les murailles à la fin de l’après-midi, quand la lumière rasante fait ressortir chaque relief du pisé, permet de comprendre pourquoi Marrakech porte si bien son surnom. C’est un décor à la fois brut et poétique, où la terre, le ciel et la palmeraie composent une image inoubliable.
Bab Agnaou : la plus belle porte de Marrakech
Si vous ne deviez visiter qu’une seule des portes de Marrakech, ce serait sans hésiter Bab Agnaou. Contrairement à la plupart des bab de la ville, conçues avant tout comme des ouvrages défensifs en pisé, Bab Agnaou est une porte d’apparat, un chef-d’œuvre de l’art almohade édifié à la fin du XIIe siècle sous le règne de Yacoub el-Mansour. Elle marquait l’entrée principale de la kasbah royale, le quartier du pouvoir où résidaient le sultan et sa cour.
Ce qui distingue Bab Agnaou, c’est sa somptueuse ornementation. Taillée dans une pierre gris-bleu locale (issue de l’Atlas), elle se compose d’un arc entouré d’arcs concentriques finement sculptés, encadrés d’une frise d’inscriptions coufiques louant Dieu. Des motifs floraux, des coquilles et des entrelacs géométriques ornent l’ensemble avec une élégance rare. Le contraste entre la pierre sculptée de la porte et le pisé ocre des remparts qui l’entourent en fait un sujet photographique exceptionnel.

Bab Agnaou se situe au sud de la médina, tout près de Bab er-Robb et à quelques pas seulement de la mosquée de la Kasbah et des célèbres tombeaux saadiens. C’est un excellent point de départ pour explorer le quartier de la kasbah et rejoindre ensuite le palais El Badi, autre incontournable de la ville historique. Prenez le temps d’observer les détails de la sculpture : chaque anneau de l’arc raconte le raffinement de l’âge d’or almohade.
Les autres portes principales de Marrakech
Au-delà de Bab Agnaou, l’enceinte est percée de nombreuses portes, chacune avec sa personnalité et son quartier. Voici les principales Bab de Marrakech à connaître pour organiser votre visite.
Bab Doukkala
Située au nord-ouest de la médina, Bab Doukkala tire son nom de la région des Doukkala, sur la côte atlantique, vers laquelle menait autrefois la route qui la traversait. C’est aujourd’hui l’une des portes les plus fréquentées, proche de la gare routière du même nom et d’une belle mosquée saadienne. Le quartier alentour, plus populaire et moins touristique, offre un aperçu authentique de la vie marrakchie quotidienne.
Bab el-Khemis
Au nord de la médina, Bab el-Khemis — la « porte du jeudi » — doit son nom au marché hebdomadaire qui se tenait autrefois à cet endroit. Elle est aujourd’hui célèbre pour son souk aux puces et son marché de brocante, où les chineurs viennent dénicher meubles anciens, objets d’artisanat et curiosités. La porte elle-même, joliment ornée, est l’une des mieux conservées et vaut le détour, surtout en matinée les jours de marché.
Bab Debbagh
À l’est de la médina, Bab Debbagh — la « porte des tanneurs » — donne accès au quartier historique des tanneries, où l’on travaille le cuir selon des méthodes artisanales inchangées depuis des siècles. La porte, l’une des plus anciennes de la ville, présente un plan coudé caractéristique de l’architecture défensive : un passage en chicane qui obligeait autrefois les assaillants à ralentir. Aux abords, l’odeur âcre des bassins de tannage vous rappelle que vous approchez du cœur battant de l’artisanat du cuir.
Bab er-Robb
Voisine de Bab Agnaou au sud, Bab er-Robb est une porte almohade dont le nom évoquerait un sirop de raisin (le rob) que l’on y vendait, ou encore les taxes qui y étaient perçues. Elle marque l’une des entrées vers la kasbah et le quartier des tombeaux saadiens. Sa structure a été remaniée au fil des siècles, mais elle conserve un charme certain et une position stratégique pour rejoindre le sud de la ville.
Bab Aylen et Bab Ghmat
À l’est, Bab Aylen figure parmi les portes les plus anciennes, associée à un épisode marquant de l’histoire almoravide : c’est près d’elle que se déroula l’une des grandes offensives almohades contre la ville. Bab Ghmat, non loin, ouvrait sur la route de Ghmat, l’ancienne cité qui précéda Marrakech comme centre régional. Ces portes, plus discrètes, complètent le circuit pour les visiteurs curieux d’histoire.
Au total, la médina compte une vingtaine de portes, certaines monumentales, d’autres plus modestes. Toutes racontent un chapitre de la ville : le commerce, la défense, l’artisanat ou le pouvoir. Les identifier au fil de la promenade transforme une simple balade en véritable voyage dans le temps.
Faire le tour des remparts : à pied ou en calèche
Il existe deux grandes façons de découvrir les murailles de Marrakech dans leur ensemble. La première, la plus immersive, consiste à les longer à pied. C’est l’idéal pour prendre son temps, s’approcher du pisé, observer les tours et photographier chaque porte. Le tour complet de 19 kilomètres représente toutefois une longue marche : la plupart des visiteurs se contentent de tronçons choisis, par exemple la section sud reliant Bab Agnaou à la kasbah, ou la portion nord entre Bab Doukkala et Bab el-Khemis. Prévoyez de bonnes chaussures, de l’eau et un chapeau, car l’ombre est rare le long des murs.
La seconde option, plus reposante et très prisée, est la calèche traditionnelle (la caleche ou koutchi). Ces attelages tirés par des chevaux stationnent notamment autour de la place Jemaa el-Fna et permettent de faire le tour extérieur des remparts sans effort, en profitant du paysage. C’est une manière romantique et panoramique de saisir l’ampleur des fortifications, particulièrement agréable en fin de journée.
À titre indicatif, comptez pour un tour des remparts en calèche autour de 150 à 250 MAD l’heure (environ 14 à 23 €), un tarif à négocier clairement avant de monter, idéalement pour le trajet complet et non par personne. Les prix varient selon la saison, la durée et votre habileté à discuter — une pratique tout à fait normale à Marrakech. Vérifiez toujours que le cheval est bien traité et privilégiez les cochers respectueux de leur animal.
Pour rejoindre les différents points de départ, sachez que la médina se parcourt surtout à pied ; pour les distances plus longues, consultez notre guide pour se déplacer à Marrakech, qui détaille taxis, calèches et autres options pratiques.
Les meilleurs spots photo et coucher de soleil
Les remparts de Marrakech sont un rêve pour les photographes, à condition de choisir le bon moment. La lumière dorée de la fin d’après-midi, dite « heure dorée », sublime la terre ocre et fait ressortir chaque texture du pisé. Voici nos spots préférés pour immortaliser les murailles.
- Bab Agnaou : la finesse de sa sculpture, avec le pisé en arrière-plan, offre le plus beau contraste. Idéal en fin de matinée quand le soleil éclaire la façade.
- La section nord près de Bab el-Khemis : longues murailles rectilignes ponctuées de tours, parfaites pour des compositions graphiques au crépuscule.
- Les abords de la palmeraie et les palmiers le long des murs : l’association du vert des palmiers et de l’ocre des remparts, avec un ciel rougeoyant, est saisissante au coucher du soleil.
- Les remparts sud vers la kasbah : la lumière rasante du soir y dessine de longues ombres et fait vibrer la couleur de la terre.
- Depuis une terrasse ou un rooftop : plusieurs cafés en hauteur offrent une vue plongeante sur les murailles et les toits ocre à l’infini.

Un conseil : arrivez environ 45 minutes avant le coucher du soleil pour repérer votre cadrage et profiter de l’évolution de la lumière. Le rouge des murs s’intensifie à mesure que le soleil descend, offrant un dégradé de couleurs impossible à reproduire à toute autre heure. C’est aussi le moment où la température devient agréable pour flâner.
Que voir près des portes : tanneries, souks et kasbah
L’un des grands avantages des portes de Marrakech, c’est qu’elles donnent chacune accès à un univers différent de la médina. Explorer les bab, c’est donc aussi découvrir les trésors qui se cachent juste derrière.
Près de Bab Debbagh, plongez dans le quartier des tanneries, spectacle authentique et haut en couleur où le cuir est travaillé à la main dans de grands bassins. À proximité de Bab Agnaou et Bab er-Robb, vous êtes au cœur de la kasbah historique : mosquée de la Kasbah, tombeaux saadiens et palais El Badi ne sont qu’à quelques minutes à pied. En franchissant les portes du centre, vous rejoignez rapidement les célèbres souks de Marrakech, labyrinthe de commerces où s’entassent épices, tapis, cuir, ferronnerie et lampes.
Depuis les portes ouest comme Bab Doukkala, il est facile de rejoindre les grands jardins de la ville : les jardins de la Menara et leur bassin encadré d’oliviers offrent une échappée verdoyante avec l’Atlas en toile de fond. Chaque porte devient ainsi le point de départ d’une exploration thématique — artisanat, histoire, jardins ou commerce — selon vos envies.
Conseils de visite pour découvrir les remparts
- Choisissez la bonne heure : tôt le matin pour la fraîcheur et une lumière douce, ou en fin d’après-midi pour le coucher de soleil. Évitez le plein midi en été, où la chaleur peut être écrasante.
- Portez de bonnes chaussures : les abords des remparts sont parfois poussiéreux et irréguliers ; privilégiez le confort.
- Hydratez-vous et protégez-vous du soleil : eau, chapeau et crème solaire sont indispensables, l’ombre étant rare le long des murs.
- Négociez la calèche à l’avance : fixez le prix et l’itinéraire complet avant de monter, et vérifiez le bon état du cheval.
- Restez vigilant en circulation : certains tronçons longent des routes passantes ; traversez avec prudence.
- Combinez avec d’autres sites : associez la visite des portes aux monuments proches (kasbah, souks, jardins) pour une journée cohérente.
- Habillez-vous de façon respectueuse : Marrakech est une ville traditionnelle ; des tenues couvrant épaules et genoux sont appréciées.
Pour organiser l’ensemble de votre séjour et intégrer les remparts dans un programme équilibré, consultez notre guide complet des choses à faire à Marrakech ainsi que notre itinéraire de Marrakech en 3 jours, qui vous aideront à répartir vos visites sans vous presser.
Combien de temps prévoir pour visiter les remparts et les portes ?
La durée idéale dépend de votre curiosité et de votre rythme. Pour une découverte express des Bab de Marrakech les plus emblématiques — Bab Agnaou, Bab er-Robb et un aperçu des murailles sud — comptez environ une heure à une heure et demie. C’est parfait si vous les intégrez à une visite de la kasbah et des tombeaux saadiens.
Pour une exploration plus complète, incluant plusieurs portes réparties autour de la médina (Doukkala, el-Khemis, Debbagh) et un tour partiel des remparts en calèche, prévoyez une demi-journée. Enfin, si vous souhaitez faire le tour complet des 19 kilomètres et flâner dans les quartiers attenants à chaque porte, une journée entière ne sera pas de trop. La bonne nouvelle : les remparts se prêtent à toutes les formules, du simple coup d’œil au parcours approfondi, et se combinent facilement avec les autres incontournables de la ville rouge.
Bon à savoir : ce guide est édité de façon indépendante et n’est affilié ni à l’ONDA ni à aucun organisme officiel ; les informations, notamment les tarifs, sont fournies à titre indicatif et peuvent évoluer.
FAQ : questions fréquentes sur les remparts de Marrakech
Quelle est la longueur des remparts de Marrakech ?
Les remparts s’étendent sur environ 19 kilomètres autour de la médina historique. Construits en pisé de terre ocre, ils atteignent par endroits 6 à 9 mètres de hauteur et sont ponctués de nombreuses tours de guet carrées.
Qui a construit les murailles de Marrakech ?
Les murailles ont été édifiées au XIIe siècle par les Almoravides, sous le sultan Ali ben Youssef vers 1126, pour protéger la jeune capitale. Les dynasties suivantes les ont entretenues et parfois agrandies, mais leur tracé remonte à cette époque.
Quelle est la plus belle porte de Marrakech ?
Bab Agnaou est généralement considérée comme la plus belle. Cette porte almohade en pierre sculptée, ornée d’arcs concentriques et d’inscriptions coufiques, marquait l’entrée monumentale de la kasbah royale. Elle se distingue des autres portes, majoritairement construites en pisé.
Combien coûte un tour des remparts en calèche ?
À titre indicatif, comptez environ 150 à 250 MAD (soit 14 à 23 €) l’heure pour une calèche, un tarif à négocier avant de monter et pour le trajet complet. Les prix varient selon la saison et la durée.
Peut-on monter sur les remparts de Marrakech ?
Les remparts se visitent principalement depuis l’extérieur, à pied ou en calèche ; ils ne sont pas aménagés comme un chemin de ronde ouvert au public sur toute leur longueur. On les admire donc en les longeant, en observant les portes et les tours.
Pourquoi Marrakech est-elle appelée la ville rouge ?
Le surnom vient de la couleur ocre rosé du pisé qui compose les remparts et la plupart des bâtiments de la médina. Cette teinte provient de la terre argileuse riche en oxydes de fer utilisée pour la construction, qui donne à toute la ville son unité chromatique caractéristique.
Pour aller plus loin, consultez la fiche Marrakech sur Wikipédia ainsi que la notice de la médina inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO.
Images sous licence libre via Wikimedia Commons : © Images George Rex (CC BY-SA 2.0) ; © Safia Shutterbug (CC BY-SA 3.0) ; © Misa.stefanovic.07 (CC BY-SA 4.0). Sources : Wikimedia Commons.Crédits photos : images d’illustration des remparts et des portes de Marrakech. Pensez à créditer vos sources (banques d’images libres de droits ou photographes) lors de la publication.



