La Maison de la Photographie de Marrakech est un musée privé installé au cœur de la médina, ouvert en 2009 dans un ancien fondouk restauré, à deux pas de la Médersa Ben Youssef et du Musée de Marrakech. On y découvre plusieurs milliers de photographies anciennes du Maroc prises entre 1870 et 1960, un fonds patrimonial rare que complète une terrasse-café panoramique avec vue sur les toits de la médina et, par temps clair, sur les cimes du Haut Atlas. Comptez environ une heure de visite pour un lieu à taille humaine, calme et poétique, qui séduit autant les amateurs de photographie que les voyageurs curieux d’histoire. Ce guide vous explique pourquoi la Maison de la Photographie Marrakech mérite une place dans votre programme, ce que vous y verrez, et comment organiser votre venue.

En bref : l’essentiel sur la Maison de la Photographie
- Un musée privé ouvert en 2009 par Patrick Manac’h et Hamid Mergani.
- Plusieurs milliers de photographies anciennes du Maroc (environ 8 000, certaines sources évoquent jusqu’à 10 000), datées de 1870 à 1960.
- Un cadre unique : un ancien fondouk (caravansérail) du début du XXe siècle restauré, en plein cœur de la médina.
- Une terrasse-café panoramique parmi les plus hautes du quartier, avec vue sur les toits et l’Atlas.
- Une durée de visite d’environ 1 heure, idéale à combiner avec les monuments voisins.
- Un tarif d’entrée modéré (indicatif, à vérifier avant la visite) et une ouverture tous les jours.
Histoire et fondateurs de la Maison de la Photographie de Marrakech
La Maison de la Photographie de Marrakech est née de la passion de deux hommes : Patrick Manac’h, collectionneur et voyageur français attaché au Maroc, et Hamid Mergani, son associé marocain. Ensemble, ils ont réuni au fil des années un fonds photographique considérable, patiemment constitué à partir de tirages, de plaques et de documents dispersés en Europe comme au Maroc. Leur idée directrice était simple mais forte : faire en sorte que la mémoire photographique du Maroc reste au Maroc, accessible au public, plutôt que de rester enfermée dans des collections privées ou de quitter le pays.
Le musée ouvre ses portes en avril 2009. Il ne s’agit pas d’une institution publique mais d’une fondation privée, autofinancée en grande partie par les entrées et par la petite terrasse-café. Cette indépendance explique l’atmosphère si particulière du lieu : ni froid ni institutionnel, il ressemble davantage à une demeure vivante où l’on prend le temps de regarder. Depuis son ouverture, la Maison organise régulièrement des expositions temporaires et fonctionne aussi comme un centre de ressources ouvert aux étudiants, aux chercheurs et aux enseignants intéressés par l’histoire visuelle du Maroc.
L’ambition patrimoniale des fondateurs va d’ailleurs au-delà de la simple exposition. En rapatriant et en conservant des images qui, pour beaucoup, avaient quitté le Maroc, la Maison joue un rôle de mémoire collective. Chaque cliché est une trace : une rue disparue, un métier oublié, un costume traditionnel, un visage. Rassembler ces fragments, c’est reconstituer patiemment le portrait d’un pays à un moment précis de son histoire. C’est aussi offrir aux Marocains eux-mêmes, et notamment aux jeunes générations, la possibilité de se réapproprier ces images et de tisser un lien avec le passé de leur ville et de leur culture.
Ce projet s’inscrit dans un mouvement plus large de valorisation du patrimoine de la ville rouge. Si vous préparez votre séjour, notre guide complet sur que faire à Marrakech replace ce musée dans l’ensemble des sites culturels à ne pas manquer, des jardins aux palais en passant par les musées de la médina.
Le bâtiment : un ancien fondouk restauré au cœur de la médina
Une grande partie du charme du musée de la photographie Marrakech tient à son écrin. La collection est installée dans un ancien fondouk du début du XXe siècle, patiemment réhabilité pour devenir un espace culturel. Le fondouk, aussi appelé caravansérail, était traditionnellement un lieu d’accueil pour les marchands et leurs marchandises : une cour centrale ouverte, entourée de galeries sur plusieurs niveaux, avec des chambres à l’étage et des entrepôts au rez-de-chaussée. Ce type de bâtiment, emblématique de l’architecture commerciale de la médina, se prête merveilleusement à un parcours d’exposition organisé autour du patio.
La visite se déroule sur plusieurs niveaux reliés par des escaliers étroits, typiques des maisons anciennes de la médina. On passe d’une salle à l’autre au rythme des thématiques, en montant progressivement vers la terrasse. Les volumes sont modestes, la lumière naturelle joue avec les zelliges, le bois travaillé et les murs à la chaux ; l’ensemble crée un dialogue subtil entre le contenant, une architecture marocaine traditionnelle, et le contenu, des images qui racontent précisément ce Maroc d’autrefois. La restauration a su préserver l’esprit du lieu sans le figer, ce qui donne à la déambulation une dimension presque intime.
Ce fondouk s’inscrit dans le tissu dense et labyrinthique de la médina de Marrakech, classée au patrimoine mondial. Le contraste est saisissant : après l’agitation des ruelles et des échoppes, on pousse une porte discrète pour entrer dans une bulle de silence et de contemplation.
La collection : des photographies du Maroc de 1870 à 1960
Le cœur de la Maison de la Photographie de Marrakech, c’est bien sûr sa collection. Elle rassemble plusieurs milliers de photographies anciennes du Maroc, un fonds souvent estimé autour de 8 000 pièces, certaines sources avançant jusqu’à 10 000 documents. Toutes couvrent une période charnière, environ de 1870 à 1960, soit près d’un siècle pendant lequel la photographie a saisi la transformation du pays, ses villes, ses campagnes et ses habitants.
Au-delà des tirages encadrés, la collection comprend des supports variés qui font tout son intérêt documentaire :
- Des plaques de verre, ces négatifs sur support fragile qui témoignent des techniques photographiques anciennes.
- Des cartes postales d’époque, précieuses pour comprendre la circulation des images du Maroc en Europe.
- Des tirages d’auteurs, dont certains pionniers de la photographie ayant travaillé au Maroc.
- Des documents, journaux et cartes qui replacent les images dans leur contexte historique.
Les images couvrent l’ensemble du territoire : la vie des médinas, les portraits d’hommes et de femmes, les scènes de souk, les paysages du désert et des montagnes, les tribus berbères du Haut Atlas, les ports et les villes impériales. On y croise aussi bien le regard de voyageurs anonymes que celui de photographes qui ont marqué l’histoire visuelle du pays. La scénographie privilégie la lecture : les tirages sont présentés par grands thèmes, avec des cartels qui aident à comprendre où et quand chaque cliché a été pris. Pour un amateur d’histoire, c’est une plongée fascinante ; pour un photographe, une leçon de regard.
Ce fonds ne cesse de s’enrichir grâce à des dons de collectionneurs et de familles de photographes, ce qui fait de la Maison un lieu vivant plutôt qu’un simple dépôt figé. La collection est d’ailleurs partiellement accessible en tirages d’art, une manière de faire vivre le patrimoine au-delà des murs du musée.
Ce qui frappe en parcourant les salles, c’est la diversité des regards. Certaines images relèvent du reportage ethnographique, d’autres de la carte postale commerciale, d’autres encore de la photographie d’art ou du portrait de studio. Cette pluralité raconte aussi l’histoire de la photographie elle-même, de ses techniques et de ses usages, à mesure qu’elle se démocratise entre la fin du XIXe siècle et le milieu du XXe. Pour le visiteur, c’est l’occasion de comprendre comment le Maroc a été vu, représenté et parfois idéalisé par ceux qui le photographiaient, qu’ils soient de passage ou installés durablement dans le pays. On ressort du musée avec un regard neuf, plus attentif aux détails et aux contrastes de la ville qui nous entoure.

Le film sur le Haut Atlas : un trésor projeté sur place
Parmi les pièces les plus précieuses conservées à la Maison de la Photographie Marrakech figure un document exceptionnel : le premier film documentaire en couleur tourné au Maroc, réalisé par le photographe français Daniel Chicault en 1957. Ce film est consacré aux tribus berbères du Haut Atlas et à leur mode de vie, capté à une époque où la couleur au cinéma restait rare, a fortiori pour un tournage dans des régions de montagne difficiles d’accès.
Le film est projeté sur place, dans une petite salle aménagée sur le parcours menant à la terrasse. Prendre le temps de s’y asseoir quelques minutes offre un contrepoint émouvant aux photographies fixes : le mouvement, les couleurs et les gestes du quotidien donnent une profondeur supplémentaire à ce que l’on vient de voir accroché aux murs. C’est l’un de ces moments qui distinguent la Maison de la Photographie des musées plus classiques, en transformant la visite en véritable voyage dans le temps.
La terrasse-café panoramique et sa vue sur la médina
Au sommet du bâtiment, la terrasse-café est presque aussi célèbre que la collection elle-même. Perchée parmi les points les plus élevés de ce secteur de la médina, elle offre un panorama dégagé sur une mer de toits en terre cuite, hérissés d’antennes, de minarets et de terrasses privées. Par temps clair, le regard porte jusqu’aux sommets enneigés du Haut Atlas qui ferment l’horizon au sud, un spectacle particulièrement magique en hiver et au printemps.
On y sert thé à la menthe, boissons fraîches et petite restauration à des prix raisonnables. C’est l’endroit idéal pour conclure la visite : on s’installe, on souffle un instant loin de l’effervescence des ruelles, et l’on prolonge le plaisir esthétique du musée en contemplant la ville d’en haut. La terrasse est aussi un excellent poste d’observation pour les photographes, notamment en fin d’après-midi quand la lumière dorée nappe les toits de la médina.

Que voir autour : Ben Youssef, Musée de Marrakech et la Koubba
L’un des grands atouts de la Maison de la Photographie de Marrakech est son emplacement, au sein d’un quartier qui concentre plusieurs joyaux du patrimoine. En quelques minutes à pied, vous pouvez enchaîner les visites les plus emblématiques de la médina historique.
- La Médersa Ben Youssef, ancienne école coranique et chef-d’œuvre de l’art hispano-mauresque, toute proche : à découvrir dans notre guide de la Médersa Ben Youssef.
- Le Musée de Marrakech, installé dans le somptueux palais Dar Menebhi : voir notre article sur le Musée de Marrakech (Dar Menebhi).
- La Koubba almoravide, l’un des rares vestiges de l’époque almoravide, située sur la même place que le musée et la médersa.
Ce triangle culturel — médersa, musée, maison de la photographie — se parcourt idéalement sur une demi-journée, en s’accordant une pause sur la terrasse. En prolongeant la balade, vous rejoindrez facilement les souks de Marrakech et, un peu plus loin, la mythique place Jemaa el-Fna, cœur battant de la ville.
L’intérêt de ce regroupement est aussi thématique : après avoir admiré l’architecture raffinée de la médersa et les collections du palais Dar Menebhi, les photographies anciennes de la Maison prennent une résonance particulière. On visualise concrètement à quoi ressemblaient ces mêmes lieux il y a un siècle, comment vivaient leurs habitants et comment la ville s’est transformée. Enchaîner ces trois sites revient à composer un petit parcours cohérent autour de l’histoire et des arts de Marrakech, sans jamais avoir à prendre un taxi ni à quitter le charme des ruelles.
Horaires, tarifs et accès dans la médina
La Maison de la Photographie Marrakech est ouverte tous les jours, ce qui facilite l’organisation de la visite quel que soit votre programme. Le tableau ci-dessous récapitule les informations pratiques essentielles. Attention : les horaires et surtout les tarifs sont donnés à titre indicatif et peuvent évoluer ; vérifiez-les avant votre venue.
| Information | Détail (indicatif) |
|---|---|
| Type de lieu | Musée privé de la photographie ancienne |
| Ouverture | Tous les jours, en général de 9h30 à 19h00 |
| Durée de visite | Environ 1 heure (terrasse comprise) |
| Tarif d’entrée | Modéré, quelques dizaines de dirhams (à vérifier sur place) |
| Quartier | Médina, secteur Ben Youssef (rue Ahl Fès) |
| À proximité | Médersa Ben Youssef, Musée de Marrakech, Koubba almoravide |
Le musée se trouve dans le dédale de la médina, dans le secteur de la place Ben Youssef. L’accès se fait uniquement à pied : les ruelles y sont trop étroites pour la voiture. Depuis la place Jemaa el-Fna, comptez une quinzaine de minutes de marche en direction du nord, à travers les souks. Le fléchage vers les grands monuments (Ben Youssef, Musée de Marrakech) vous mènera dans le bon secteur ; il suffit ensuite de repérer les panneaux ou de demander la Maison de la Photographie, bien connue des commerçants du quartier. Ne vous inquiétez pas si vous vous perdez un peu : c’est le charme de la médina, et le musée reste facile à retrouver une fois dans la zone.
Conseils de visite et conseils photo
Pour profiter pleinement de la Maison de la Photographie de Marrakech, quelques recommandations simples font la différence.
- Choisissez le bon moment : la fin de matinée ou la fin d’après-midi sont idéales, avec une lumière plus douce sur la terrasse et un peu moins de monde.
- Prévoyez du temps pour la terrasse : au-delà de la visite proprement dite, accordez-vous une pause thé pour savourer la vue.
- Ne manquez pas le film : quelques minutes assis dans la salle de projection valorisent toute la visite.
- Lisez les cartels : les légendes replacent les clichés dans leur contexte et enrichissent considérablement l’expérience.
- Portez des chaussures confortables : les escaliers de l’ancien fondouk sont étroits et le sol de la médina inégal.
Côté photo, la terrasse est le clou du spectacle : privilégiez la lumière rasante de fin de journée pour capturer les toits et, si le ciel est dégagé, la ligne de l’Atlas en arrière-plan. À l’intérieur, respectez les consignes concernant les prises de vue des œuvres exposées, qui peuvent varier selon les salles et les expositions temporaires. Enfin, l’ancien fondouk lui-même, avec son patio et ses galeries, offre de très beaux cadrages architecturaux.
Pour qui ? Visiter avec des enfants ou en famille
La Maison de la Photographie de Marrakech s’adresse à un public large. Les passionnés de photographie et d’histoire y trouveront évidemment un intérêt de premier ordre, mais le lieu séduit aussi les voyageurs simplement curieux de comprendre le Maroc d’autrefois. La visite étant courte et le format à taille humaine, elle convient parfaitement à ceux qui veulent une expérience culturelle sans y consacrer une journée entière.
Avec des enfants, la visite reste agréable à condition de ne pas trop la faire durer : les images anciennes, les portraits et les scènes de vie peuvent piquer leur curiosité, et la promesse de la terrasse avec sa vue et son jus d’orange constitue une bonne motivation. Le calme du lieu offre par ailleurs une parenthèse bienvenue après l’intensité des souks. C’est aussi une belle occasion de raconter aux plus jeunes à quoi ressemblait le Maroc il y a un siècle.
Accessibilité : ce qu’il faut savoir
Il faut être honnête sur ce point : comme la plupart des bâtiments historiques de la médina, l’ancien fondouk qui abrite le musée de la photographie Marrakech n’est pas conçu pour l’accessibilité moderne. La visite se fait sur plusieurs niveaux reliés par des escaliers étroits et parfois raides, sans ascenseur. Les personnes à mobilité réduite ou les familles avec poussette rencontreront donc des difficultés, en particulier pour atteindre la terrasse au sommet.
L’accès jusqu’au musée constitue également un défi en soi : les ruelles de la médina sont pavées, irrégulières et souvent animées. Si vous voyagez avec une personne à mobilité réduite, mieux vaut anticiper et se renseigner à l’avance. Pour organiser un séjour confortable et bien situé, consultez notre guide sur où dormir à Marrakech, qui vous aidera à choisir un hébergement adapté à proximité des sites de la médina.
Pourquoi la Maison de la Photographie de Marrakech mérite le détour
Dans une ville aussi riche en attractions, la Maison de la Photographie de Marrakech occupe une place à part. Elle ne cherche pas à impressionner par le faste, mais à émouvoir par la justesse : celle d’un patrimoine sauvé de l’oubli, présenté avec soin dans un cadre authentique. En une heure, on traverse près d’un siècle d’histoire marocaine, on regarde des visages et des paysages d’un autre temps, on découvre un film pionnier, et l’on termine face à l’un des plus beaux panoramas de la médina. C’est cette combinaison rare — patrimoine, atmosphère et point de vue — qui en fait une étape aussi attachante.
Que vous soyez photographe averti, amateur d’histoire ou simple voyageur en quête d’authenticité, ce petit musée privé vous laissera un souvenir durable. Il incarne l’idée que le patrimoine du Maroc mérite d’être conservé chez lui et partagé avec tous. Un très beau symbole, à intégrer sans hésiter à votre découverte de la médina. Pour aller plus loin sur le patrimoine mondial de la ville, la médina de Marrakech est inscrite par l’UNESCO ; et pour un aperçu général de la ville, consultez la page Marrakech sur Wikipédia ainsi que la fiche Maison de la photographie de Marrakech.
Questions fréquentes
Qu’est-ce que la Maison de la Photographie de Marrakech ?
C’est un musée privé ouvert en 2009 par Patrick Manac’h et Hamid Mergani, installé dans un ancien fondouk restauré de la médina. Il conserve plusieurs milliers de photographies anciennes du Maroc (environ 8 000), datées de 1870 à 1960, et propose une terrasse-café panoramique.
Où se trouve le musée et comment y accéder ?
Il est situé dans la médina, dans le secteur de la place Ben Youssef (rue Ahl Fès), tout près de la Médersa Ben Youssef et du Musée de Marrakech. L’accès se fait à pied : comptez environ 15 minutes de marche depuis la place Jemaa el-Fna, en traversant les souks.
Quels sont les horaires et le tarif d’entrée ?
Le musée est ouvert tous les jours, généralement de 9h30 à 19h00. Le tarif d’entrée est modéré (quelques dizaines de dirhams). Ces informations sont indicatives et peuvent changer : vérifiez-les avant votre visite.
Combien de temps faut-il pour la visite ?
Comptez environ une heure, terrasse comprise. Le musée est à taille humaine, ce qui permet de l’apprécier sans se presser tout en gardant du temps pour les monuments voisins de la médina.
Que voir absolument à la Maison de la Photographie ?
Ne manquez pas les tirages anciens et les plaques de verre, le film en couleur sur le Haut Atlas réalisé par Daniel Chicault en 1957, et surtout la terrasse-café qui offre l’une des plus belles vues sur les toits de la médina et l’Atlas.
La visite convient-elle aux familles et aux enfants ?
Oui, à condition de la garder courte. Les images anciennes intéressent souvent les enfants, et la terrasse constitue une belle récompense. En revanche, le lieu n’est pas adapté aux poussettes ni aux personnes à mobilité réduite en raison des escaliers étroits.
Avertissement : les horaires, tarifs et informations pratiques mentionnés dans cet article sont donnés à titre indicatif et sont susceptibles d’évoluer ; nous vous invitons à les vérifier auprès du musée avant votre visite. Cet article est un contenu informatif et indépendant, sans lien commercial avec l’établissement présenté.
Images sous licence libre via Wikimedia Commons : © R Prazeres (CC BY-SA 4.0) ; © Misa.stefanovic.07 (CC BY-SA 4.0) ; © Elfathi amine (CC BY-SA 4.0). Sources : UNESCO et Wikipédia.


